Réservez en ligne avec Cooktel.com !
Réservez gratuitement dans plus de 5300 restaurants partenaires en France et profitez de bons plans, jusqu'à -50% de réduction sur l'addition !
Générez un site web personnel en même temps que votre présentation sur cooktel.com !
Exemple de site Web restaurant
Sélectionné en juin 2010 parmi les 500 meilleurs sites du moment par:
Articles

Épargné par la crise, le marché de la restauration a réalisé l'an dernier 83,25 milliards d'euros de chiffre d'affaires en France, soit 4,17% de plus qu'en 2010. En tout, près de 10 milliards de repas ont été pris en extérieur...
En savoir +Recette du moment

Liste des ingrédients pour 6 personnes : 1,5 kg d’agneau 8 carottes 6 pommes de terre moyennes 4 beaux navets ou 8 petits 200 g de haricots verts 200 g de petits pois 12 petits oignons nouveaux ...
Newsletter
Les restaurants au menu du Sénat
François Pasteau, restaurateur parisien, note qu’« un poissonnier est obligé de dire si son poisson est frais ou congelé, sauvage ou d’élevage, la zone de pêche. Nous, sur une carte, on marque "bar" ou "rouget" et c’est tout ».
Adopté début octobre par les députés, le texte du projet de loi Consommation, examiné aujourd’hui au Sénat, propose de mieux informer les clients des restaurants sur les « conditions d’élaboration des plats » figurant sur la carte.
« Il faut arrêter de tromper les gens », explique Fernand Siré, député UMP des Pyrénées-Orientales à l’origine de cet amendement. « Le consommateur veut savoir si ce qu’il mange a été préparé par un professionnel et si cela a été préparé à partir de produits non transformés ».
Il ne devrait donc pas s’agir de préciser si les légumes sont frais ou surgelés, mais d’indiquer si les plats ont été cuisinés sur place ou s’ils ont été cuisinés ailleurs et seulement « remis en température », selon le jargon du métier, pour ne pas dire réchauffés.
L’information répondrait aussi à une question de santé publique, certains produits de l’agroalimentaire pouvant contenir des allergènes cachés.
Si cet article est définitivement adopté, – à l’issue d’une seconde lecture à l’Assemblée et au Sénat avant la fin de la session parlementaire fin février – ce sera au gouvernement de définir le mode d’information.
Un astérisque à chaque plat non fait maison ? « Trop compliqué », prévient, unanime, la profession. Comment traiter la tarte aux pommes maison mais servie avec une boule de glace vanille, provenant d’un industriel, ou même d’un artisan extérieur ?
De la transparence mais pas trop
« Tout ce qui va dans le sens de la transparence ne nous gêne pas », explique Laurent Caraux, président du SNRCT, un syndicat qui fédère surtout des chaînes de restaurant. Ce qui n’empêche pas toutes ces organisations de vouloir limiter la portée de cette transparence. Elles militent « contre une information plat par plat », mais accepteraient « une expression générale ». Certains pourraient mettre en avant qu’ils « cuisinent majoritairement leurs plats à partir de produits bruts », mais la loi n’obligerait pas les autres à afficher qu’ils font appel à des produits industriels.
Source: www.republicain-lorrain.fr



